Associations avec le mot «Mordre»
Nom
- Narine
- Sang
- Férocité
- Traîne
- Proie
- Salamandre
- Sanglot
- Airain
- Poisson
- Bête
- Plaie
- Envie
- Saute
- Cil
- Pain
- Remords
- Chacal
- Pomme
- Poignet
- Peigne
- Grappe
- Renverse
- Polar
- Jambe
- Impuissance
- Talon
- Cul
- Rougeur
- Croupe
- Cheville
- Tique
- Immensité
- Voluptueux
- Patte
- Baiser
- Requin
- Colère
- Dédaigneux
- Crinière
- Crochet
- Acharnement
- Meute
- Contenance
- Caresse
- Lambeau
- Scie
- Douleur
- Guêpe
- Désarroi
- Cléopâtre
- Sonnette
- Moqueur
Verbe
Wiktionnaire
MORDRE, verbe. Serrer avec les dents de manière à entamer.
MORDRE, verbe. (Par extension) Piquer avec le bec ou un dard.
MORDRE, verbe. (Par analogie) (Architecture) Enserrer fermement.
MORDRE, verbe. (Familier) Prendre du goût pour une étude, y faire des progrès.
MORDRE, verbe. (Figuré) Ronger, creuser ou percer.
MORDRE, verbe. (Pêche) Saisir l’appât.
MORDRE, verbe. (Gravure) Faire subir l’action de l’eau-forte, après avoir découvert en différents endroits, à l’aide d’une pointe à graver, le vernis dont elle est enduite.
MORDRE, verbe. (Typographie) Dépasser, déborder.
MORDRE, verbe. Border, comme en empiétant.
MORDRE, verbe. (Figuré) Médire, reprendre, critiquer, censurer avec âpreté.
MORDRE, verbe. (Argot) (Vieilli) Regarder.
MORDRE À L’HAMEÇON, verbe. (Figuré) (Familier) Se laisser séduire par une proposition qui cachait un piège.
MORDRE À LA GRAPPE, verbe. (Figuré) (Familier) Saisir avec empressement une proposition, croire aveuglément à une promesse.
MORDRE LA MAIN NOURRICIÈRE, verbe. (Figuré) Léser une personne bienveillante
MORDRE LA POUSSIÈRE, verbe. (Familier) Tomber à terre.
MORDRE LA POUSSIÈRE, verbe. (Par extension) Subir un revers, une défaite.
MORDRE LA TERRE, verbe. (Figuré) (Familier) Être terrassé.
MORDRE LE SEIN DE SA NOURRICE, verbe. (Figuré) (Familier) Se montrer ingrat.
Sages paroles
Le mot doit faire naître l'idée ; l'idée doit peindre le fait : ce sont trois empreintes d'un même cachet ; et, comme ce sont les mots qui conservent les idées et qui les transmettent, il en résulte qu'on ne peut perfectionner le langage sans perfectionner la science, ni la science sans le langage.